adversaire politique. “Avez-vous déjà “tué” quelqu’un en politique ?”, lui demande le magazine ELLE. “Oui, par vengeance. Et je ne le regrette pas ! Mais je ne vous dirai pas qui.”, a-t-elle répondu. Cette réponse énigmatique révèle la dureté des relations au sein de la sphère politique. Elle ajoute que Le Figaro avait titré à l’époque : “Roselyne Bachelot, la tueuse de secrétaire d’État”. Ce surnom, loin de la choquer, semble même la flatter.
Roselyne Bachelot n’est pas du genre à minimiser la violence symbolique de ce milieu, ni les luttes d’influence qui
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